Hélicoptère ou avion ?

Initiation au pilotage d’un hélicoptère ou d’un avion ?
Pas besoin de choisir, vous pouvez faire les deux !

Baptêmes de l’air organisés ce dimanche 05/05 (Namur)

[important]Si vous avez un budget limité mais que vous voulez faire un super vol en hélicoptère, ce dimanche il sera possible de le faire pour 35 euros par personne sur l’aérodrome de Namur, réservation sur info@helicoptere.be[/important]

Séjour en amoureux (Namur)

La Noiseraie n’est pas seulement producteur d’huile et de vin de noix mais aussi un gîte, un lieu de séjours pour les amoureux, les vacances mais aussi pour les voyages professionnels.

Les installations sont neuves et dans un cadre de nature apaisant et magnifique.

Une suite, occasionnellement transformée pour les romantiques, 3 chambres, massages sur place par une professionnelle, piscine chauffée, jacuzzi …

J’ai sélectionné ce partenaire car j’ai visité les lieux, j’ai trouvé le cadre magnifique et bien entendu, le plus important c’est qu’on peut y poser un hélicoptère et c’est un saut de puce depuis l’aérodrome de Namur.

Donc, on peut venir durant votre séjour directement sur les lieux avec un hélicoptère et vous proposer une balade dans les environs ou pourquoi pas vous déposer tout près d’un rendez-vous d’affaires.

Maison d’hôtes de standing située dans un parc de 25 hectares de noyers, à 5 min du centre de Namur et à 25 min de l’aéroport de Charleroi

Credits: Des noix ! by Groume

Concours du mois de décembre

Résultat du concours, tirage au sort en vidéo :

Ceci est le premier concours lancé par helicoptere.be avec en gain une petite balade en hélicoptère pour deux personnes.

Comment participer ?

Il vous suffit de me laisser un seul petit message tout simple en commentaire de ce message, à la fin du mois, je procéderais à un tirage au sort enregistré en vidéo et mis en ligne sur ce même message, le gagnant sera donc contacté pour lui annoncer qu’il a gagné et prendre rendez-vous pour son vol.

Si vous n’avez pas gagné cette fois et que vous souhaitez être informé des prochains concours, il suffit de remplir le petit formulaire dans la colonne de droite.
A chaque nouveau concours, vous serez alors informé par email.

Vous souhaitez plus de chances ?

Il suffit de recommander le concours à 3 amis, en utilisant le bouton orange à l’extrême droite de la page ou avec le bouton juste en dessous de cet article, vous recevrez alors les instructions pour un tirage spécial pour gagner le même lot, une balade en hélicoptère pour deux personnes mais encore mieux

Vous pouvez faire autant de recommandations que vous le souhaitez, si au moins 3 personnes sont venus visiter la page du concours, vous serez éligible pour un cadeau spécial.

Durant la bonne saison, nous ferons un tirage spécial dans cette liste, 2 personnes profiteront d’un vol en hélicoptère vers le restaurant “Les Mignées” et retour avec nous (vos repas et consommation restent à votre charge, à moins qu’un sponsor se manifeste ?)

Voilà, il vous reste à me laisser un commentaire pour valider votre participation et utiliser le bouton de recommandation pour augmenter vos chances de gagner ou de participer au vol gastronomique !

Comment choisir le terrain où devra se poser l’hélicoptère

Quel plaisir de voir un hélicoptère s’approcher de la maison pour finalement atterrir dans votre jardin à la grande surprise de vos invités.

Il est tout à fait possible de venir déposer un hélicoptère dans votre jardin, votre propriété ou votre entreprise mais le terrain où doit se poser l’hélicoptère doit respecter quelques règles techniques de sécurité.

Afin de vous aider dans les prochaines demandes, voici quelques éléments en ce qui concerne le terrain où doit se poser un hélicoptère.

  • Le terrain ne doit pas se trouver en agglomération (pas de survol de zones habitées denses pour se poser en plein milieu).
  • Le terrain doit être plat, dégagé sur une surface de 25x25m (libre de lignes haute tension et autres obstacles du genre), attention au souffle pour les objets léger trop près !
  • Le terrain doit être accessible depuis deux axes distants de 90° (donc en se plaçant à l’endroit où la machine va se poser, il faut regarder en face une ligne de 200m sans obstacles, ensuite vous regardez soit à gauche soit à droite si on a également un ‘chemin’ libre d’obstacles)
  • L’angle formé par la ligne reliant le point de poser et l’obstacle le plus haut ne doit pas dépasser 30°
  • Il faut demander une autorisation écrite (que je fournis vierge) au propriétaire du terrain
  • Idéalement, il faut se placer au centre du terrain et prendre une photo dans les 4 directions afin que je puisse me faire une idée des lieux et me donner l’adresse complète, une image googlemap pointée avec l’endroit est appréciée (ou la longitude et la latitude) 🙂

Combien cela coûte ?

Notre point de départ étant Namur, on calcule la distance entre Namur aérodrome et votre terrain, ensuite le temps de vol pour finalement calculer le budget (selon la machine pilote + 3 ou pilote + 4)

Pour vous donner une idée avec une machine R44 pilote + 3 depuis l’aérodrome de Namur, +- 140 euros / 15km (aller/retour).

Envoyez un email à info@helicoptere.be avec ces détails et je vous donne un prix, un formulaire est également à votre disposition.

Offrez vous une initiation au pilotage hélicoptère au quart de son prix

C’est mon côté ‘internet viral’ qui m’a fait penser à ce système, une initiation coûte un budget important pour certains mais en utilisant le parrainage, on peut diminuer les coûts.

Votre ‘contrat’

Vous achetez votre initiation au quart du prix, donc 65 euros.
Vous référencez le même contrat à deux personnes qui également référenceront le même contrat à deux autres personnes, c’est tout.

Donc en référant 6 personnes au total (dont deux personnellement), vous financez vous même le reste de votre initiation.

Petit plus, si une personne commence un contrat mais ne vient pas d’un membre référant, je le glisse automatiquement dés la première place libre, ceci peut donc remplir quelques places dans votre contrat.

Vous pouvez recommencer un nouveau contrat autant de fois que vous le souhaitez, avec les mêmes ou avec de nouvelles personnes.

Qu’en pensez-vous ?
Si le principe vous convient, je mettrais alors des outils à votre disposition afin de pouvoir gérer tout cela !

Pilote d’hélicoptère, en faire un métier ?

Beaucoup aimeraient non seulement piloter mais également en faire une profession en Belgique ou en France.
Pour commencer une carrière de pilote, il ne faut rien au préalable comme études car la formation de pilote apprend tout ce que le pilote doit savoir, néanmoins la connaissance de l’anglais est un atout majeur.

Des écoles de pilotes professionnels en Belgique ?

En Belgique, il n’existe pas encore d’école pour former les pilotes professionnels, uniquement les pilotes privés, il faut donc se rendre en France ou attendre les projets en cours sur la Belgique.

Pour ceux qui sont pilote dans l’armée, c’est plus facile. Ils accumulent des milliers d’heures de vol et la retraite se fait dans les 45 ans, ce qui laisse encore du temps pour faire une carrière dans le civil après la reconversion de leur licence (hé oui, les licences militaires ne sont pas valables dans le civil). Les employeurs aiment utiliser ces pilotes plein d’expérience.

Pour les autres, il faut d’abord commencer son écolage. La théorie durent environ 99h et se déroule dans une école. En Belgique, à Namur, deux sessions, une en février, une en septembre. Les cours théoriques sont donnés le lundi et le mercredi de 19h à 22h afin de permettre à ceux qui ont un travail de participer aux cours même si cela est relativement dur de suivre encore un cours après son boulot.

Pour aller plus vite ?

Pour accélérer les choses, certains choisissent de se rendre en France pour 8 jours et de faire la théorie intensivement afin de se libérer de cette contrainte des ’99h’.
Il faut alors terminer une partie de la pratique en France.

Ensuite viennent les cours pratiques, c’est ce poste qui va entamer votre budget car il faut accumuler au moins 45h (mais plus souvent 55 à 60h) avec un tarif de +- 470 euros / heure.
Au début, par petites doses de 30 minutes, mais ensuite les cours s’allongent entre 42 minutes et parfois plus d’une heure. Ceci vous donnera une licence de pilote privé, vous pourrez utiliser l’hélicoptère pour vos loisirs mais pas pour en faire une profession.

Pour les professionnels, il faut accumuler un minimum de 150h, suivre encore des formations théoriques et passer des examens théorique et pratiques, en France actuellement, à ce stade vous pourrez alors monétiser vos prestations.

Mais y a t’il de l’emploi ?

Hélas pas grand chose … d’autant qu’il existe déjà sur le marché, des pilotes militaires avec de l’expérience qui n’attendent que cela, et les employeurs préfèrent engager un pilote expérimenté qu’un débutant même avec 200h de vol.

Il reste la possibilité de créer son propre emploi en créant par exemple un site pour vendre ses services ou bien s’expatrier soit aux USA ou au Canada. Certaines de ses écoles forment les pilotes et proposent un emploi par la suite durant quelques mois le temps de se forger une expérience. Les vols à faire ne sont pas très sexy (transport de bois dans le forêts par exemple) mais cela donne de l’expérience pour le futur.

Attention quand même que les licences venant des USA ne sont pas valides chez nous, à part l’expérience pratique acquise, il faudra tout recommencer en Belgique. Pour le Canada, certaines écoles ont des accords pour la conversion de la licence pour l’Europe, il faut se renseigner à l’école même. encore il faut être prêt à se rendre pendant plusieurs mois dans un autre pays.

C’est foutu alors ?

Pas nécessairement, parfois une opportunité se présente, il faut donc commencer par faire sa licence de pilote privé et se rendre disponible pour quelques missions (transfert de machines par exemple), ensuite vous accumulez les heures et à un certain moment, il se peut qu’une opportunité se présente…

En attendant, pourquoi ne pas essayer une initiation, un cours théorique de 30 minutes, un cours pratique de 30 minutes en double commande avec un instructeur dont le but est de vous laisser les commandes ?

J’aimerais faire une initiation

Piloter un hélicoptère, quels sont vos questions ?

Maintenant que vous avez eu ces articles sur les initiations, il est temps de vous poser quelques questions ?

Quels sont les questions que vous vous posez ?

Quel est le plus difficile obstacle qui vous empêche de commencer ?

Profiter de pouvoir laisser un commentaire en posant votre question, j’y répondrais par un article.

Initiation au pilotage hélicoptère – partie 06

Vous avez déjà vu à la télé ces fameux décollages d’hélicoptères à la verticaleSTOP c’est dangereux !

Ce n’est pas interdit, ce n’est pas une chose que l’hélicoptère ne sait pas faire mais c’est tout simplement risqué en cas de panne moteur.

Pour levez la machine verticalement, il faut tirer le pas, et de plus en plus fort car il faut que la portance lève la machine avec tout le poids qu’elle contient. Le pas sera donc très fort et la traînée sur le rotor également.

Imaginons que la machine  s’est élevée de 100m et pas de chance, le moteur tombe en panne … réaction immédiate du pilote, baisser le pas mais à cause de la traînée sur le rotor (le pas est haut), le rotor a perdu beaucoup de son énergie et il faudra une longue chute pour tenter de récupérer notre rotor à 100% (et on est qu’à 100m).

De plus, on tombe verticalement, on se casse la figure en gros car on a pas de vitesse pour planer … il faut donc pousser la machine en avant pour tenter de reprendre la bonne vitesse.

En général, tout cela est bien trop tard et la machine fini le nez dans le sol, alors comment décoller en toute sécurité ?
On doit avoir la panne possible en tête tout le long du vol, dés son décollage.

A Décollage

1 Mise en stationnaire

On tire doucement le pas, dés que la machine devient légère, elle va pivoter à droite, il faudra donc mettre un peu de pied sur la pédale de gauche et déjà chercher la position centrale du cyclique pour garder la machine bien à plat. On tire encore un peu tout en corrigeant l’attitude la machine pour bien rester en place et on monte la machine à un mètre du sol.

Si le moteur tombe en panne à ce moment du vol, elle descend, les tours du rotor diminuent mais on compense en tirant progressivement le pas et on corrige avec les pieds pour bien rester dans l’axe face au vent, la machine descend donc jusqu’au sol.

2 Prise de vitesse

On pousse le cyclique vers l’avant afin de prendre de la vitesse et de rester à un mètre du sol, jusqu’au moment où la machine atteint les 50 kts.

Si le moteur tombe en panne durant cette phase, il suffit de cabrer la machine pour la freiner et à la vitesse proche du zéro, remettre la machine à plat et compenser la perte de la portance en ajustant le pas et en contrôlant la direction avec les pieds.

3 Montée

Une fois que la vitesse atteint 50 kts (dépend d’une machine à l’autre), on tire légèrement le cyclique vers l’arrière, le vent relatif vient s’engouffrer en dessous du rotor et c’est lui qui va soulever la machine, comme on a très peu utilisé le pas pour cette action, la traînée du rotor sera minimum pendant la montée.

Si le moteur tombe en panne durant la montée, comme la vitesse est bonne, les 100% de notre rotor pas loin puisque peu de traînée, il suffit d’entamer une auto-rotation normale, nous sommes en sécurité.

4 Vol de croisière

Une fois à son altitude de croisière, la vitesse est bonne, le rotor est à 100%, l’auto-rotation est possible à tout moment.
Durant tout le vol, on devra être conscient d’où vient le vent, sa vitesse. On cherchera à tout moment, un terrain potentiel où on pourra se poser en sécurité en cas de panne moteur. Si il le faut en cas de survol d’une agglomération, un bois, monter pour avoir une bonne altitude pour entamer une auto-rotation. On veillera également durant toutes les phases du vol à garder un minimum de vitesse.

Bien entendu, il arrive quand même dans la vie d’un professionnel de devoir quelques fois prendre un risque pour se sortir d’une situation imposée par un client, mais pour le pilote privé il fera tout pour ne pas se mettre en danger selon son expérience. Pour un pique-nique par exemple, un pilote intelligent ne se mettra pas dans une petite clairière entourée d’arbres très hauts car il se peut que l’air chaud ne soit pas très porteur et l’hélicoptère ne pourra pas franchir les obstacles. Il préférera faire 50m à pieds et se poser sur le côté du bois dans un champs avec de grandes distances afin de pouvoir faire son décollage de façon sécurisée.

B Atterrissage

1 Détermination du vent

Quand on a le terrain de destination à vue, on essaie de déterminer la direction et la force du vent, par des fumées de cheminées, des drapeaux, du linge, des arbres … ou la mémoire car en partant de l’aérodrome, on a reçu la direction et la force du vent de la région.

2 Passage pour voir les obstacles

Se mettant face au vent, on fait un premier passage au dessus du terrain pour déterminer les obstacles, les fils, les arbres, tout ce qui pourrait gêner le poser. Serons nous hors ou dans l’effet de sol. L’effet de sol est l’air qui est aspiré au dessus par le rotor et renvoyé vers le dessous du rotor, quand on arrive près d’un sol plat, cet air est bloqué entre le sol et le rotor faisant une espèce de coussin d’air qui va aider un peu la portance. Mais si le terrain est par exemple une petite surface, un talus, une pointe, un toit, alors l’effet de sol ne sera d’aucune aide et il faudra compter sur la puissance de la machine.

3 Passage pour les performances

On revient maintenant une seconde fois et on observe la puissance que la machine utilise au moment de passer sur le terrain. Si cette puissance utilisée est proche de la limite autorisée, il vaut mieux ne pas devoir se poser dans un endroit avec peu de place, surtout si la configuration sera un poser hors effet de sol et demandera la puissance maximum pour se ressortir du coin. Si l’endroit est idéal, la puissance utilisée modérée, on fait rapidement quelques calculs pour voir si on pourra redécoller de l’endroit et on prend alors la décision.

4 Descente

Pas question de nouveau de se positionner au dessus du terrain et de descendre verticalement si on y est pas obligé, de nouveau imaginer la panne moteur, on fera donc une approche à 50 kts, avec une descente de 500 pieds/minutes jusqu’à un mètre du sol sur l’endroit de poser, ensuite on descend la machine jusqu’au sol. Si le moteur devait tiomber en panne dans n’importe quel phase, on continue simplement sa descente pour finir avec une auto-rotation.

Donc en résumé, le pilote cherchera toujours à prendre le moins de risques possibles, même si la panne moteur est rare, il vaut mieux y être toujours préparé !

N’êtes vous pas tenté de prendre vous aussi les commandes d’un hélicoptère lors d’une initiation ?
C’est ici que cela se passe